Le Parisien s’intéresse à notre campagne économe

Le Parisien s’intéresse à notre campagne économe

Quand Le Parisien Dimanche s’intéresse à nous pour notre campagne Artisanale, avec un grand A, et économe. N’oublions jamais, qu’à la fin, que c’est le contribuable qui paie !

“Jean-François Bures, « candidat de la droite et du centre » à Rouen (Seine-Maritime) a, lui, fait le choix d’« une campagne artisanale au sens noble du terme ». « On a décidé de ne pas prendre d’agence de communication, c’est une économie énorme », calcule-t-il. Les brochures, maquettées par la garde rapprochée, notamment un informaticien, sont « sans fioritures ». « C’est un peu sommaire mais ça reste du travail bien fait », juge-t-il.
Son budget ne franchira pas les 20 000 euros, soit six fois et demi de moins que le plafond de dépenses autorisées pour un postulant présent au premier tour dans la capitale normande. Pour le financer, il fait appel à ses deniers personnels et à la générosité des colistiers – qui peuvent faire un don avant le dépôt officiel de la liste en préfecture – comme des sympathisants. Lors de la diffusion des fascicules sur les marchés, le chef de file et ses troupes ne rechignent pas à demander aux passants s’ils sont du coin ou touristes. « Faut pas gâcher », comme dirait Guy Roux. « Cela évite que ça ne termine à la poubelle », rappelle-t-il. La montagne de programmes est stockée dans le salon du directeur de campagne. Car Jean-François Bures n’a pas investi dans une permanence, préférant être « nomade » en délocalisant parfois les réunions dans… les cafés.”

Pas de commentaire